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Epoque préhistorique 

  • L’histoire de la commune d’Adriers commence dès l’époque préhistorique : les restes d’une table dolménique qui date dolmen st josephprobablement des temps néolithiques (-6000 à -3000 ans avant Jésus Christ). a étè découvert edans un champ au-dessous de la ferme de Saint Joseph. Ce dolmen a été inventorié comme ruiné, dans l’inventaire des mégalithes de France concernant le département de la Vienne, publié en 1996. La pierre est conservée dans le jardin de la propriété.

 

Epoque gallo-romaine

  • Poteries gallo-romaines : En septembre 1919, suite à la chute d’un bœuf dans un souterrain, vers le lieudit « Les Caves » actuellement ruiné, Monsieur Cellier, hôte et parent de Mademoiselle Crosnier a retrouvé, les amorces de deux galeries. Quatre fragments de poterie noire, incontestablement gallo-romaine trouvés dans la fouille, permettent de faire remonter au moins à cette époque la création du souterrain. Il y eut des fouilles au printemps 1920. Il est probable qu’en ce lieu se trouvent encore d’autres objets.

     

  • Four à tuiles gallo-romain ? Au lieu dit « La Vergne », à 2 km Nord/Nord-Ouest du bourg d’Adriers a été découverte une sorte de voûte pouvant être la gueule d’un four à tuiles gallo-romain. La largeur et la hauteur visibles sont d’environ 0,45m sur 0,60 m. La profondeur contrôlable est de 1,70 m. Il n’est pas possible de s’assurer, en l’état actuel de la découverte, si l’ensemble descend plus profondément que le sol apparent. Des briques ont été trouvées ainsi que des morceaux qui font penser à des restes de tuiles. Un signalement à la Direction Régionale de L’action Culturelle a été fait par Monsieur Jean Colasson en date du 28 Novembre 2007.

 


  • Monument funéraire gaulois ou gallo romain ? : Il s’agit d’une construction élevée en pierres de toutes natures grossièrement jointoyées au mortier, dans un pré au-dessous de la maison bourgeoise autrefois propriété de la famille Bernardeau de Monterban, en face de la porte du cimetière. La hauteur varie de 1,70 m à 2,10 m pour une longueur de 3,80 m sur 1,90 m de large. L’ensemble, élevé sur un petit tertre aujourd’hui envahi par la végétation, est cerné d’une sorte de douve remplie d’eau, d’environ 3m de large. Un signalement à la Direction Régionale de L’action Culturelle a été fait également en date du 28 Novembre 2007. 

 

 

Au moyen âge

  • Au lieu-dit « Messignac », on peut encore trouver des restes de douves et de remparts qui témoignent de l’existence en ce lieu d’un château fort.

 

  • Au centre du bourg, se tenait une place protégée avec des douves, des remparts, une maison forte avec des canonnières, une tour et l’église fortifiée à l’époque de la guerre de cent ans. Cet endroit servait de refuge à la population contre les hordes de brigands et de mercenaires.