• 01.jpg
  • 02.jpg
  • 03.jpg
  • 04.jpg
Retour Accueil

Le nom de la commune d’Adriers apparaît en 790, sous le règne de Charlemagne, sous le nom d’Adracinse.

Elle se situe à la limite des diocèses de Poitiers et de Limoges, entre les Pictons et les Lémovices. " Entrefins = Inter Fines"

Aux confins granitiques du Limousin, le bourg d’Adriers appartenait au Comté de la Marche, à la Châtellenie de Calais à l’Isle Jourdain (Basse Marche).

La commune fut rattachée au département de la Vienne en 1790. 

Essentiellement agricole, notre commune a vu l’élevage ovin dominer l’activité, mais quelques éleveurs se sont également spécialisés dans la race bovine limousine, d’autres exploitants se sont dirigés vers les céréales, transformant le paysage de bocage qui prévalait jusqu’alors.
À part les hameaux où l’on trouvait quelques petites propriétés, les domaines agricoles, jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, étaient exploités très majoritairement en métayage. Des propriétaires possédaient une ou plusieurs fermes nées des grands défrichements des 18ème et des 19ème siècles (moyenne des exploitations : 60 à 100 hectares). Une propriété, la Combe, comprenant 18 métairies comptait plus de 1200 hectares d’un seul tenant autour du château.

Adriers a été très touché par l’exode rural.  A la fin du 19ème siècle Adriers comptait 2020 habitants. Actuellement on en compte environ 750. 
A la fin du 18ème siècle et au 19ème, on trouvait à Adriers différents autres métiers comme des aubergistes, des cafetiers, boulangers, marchands de tissus, cordonnier, épiciers, boucher, maréchaux-ferrants, charrons, maçons, sabotiers, tonnelier, menuisiers, charpentiers. Jusque vers les années 1950, l’activité était intense, puis avec le temps elle a peu à peu diminué jusqu’à disparaître complètement pour certains métiers. Cependant le bourg s’est développé au détriment de la campagne où beaucoup de lieux dits sont aujourd’hui abandonnés, ou ruinés ou disparus. 

Une fête annuelle ou « Assemblée de la Fête Dieu », réunissait jeunes et vieux autour de manèges et d’un parquet où se donnait un bal musette.