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Église Saint Hilaire 13eglise sans voiture

L'Église a été fondée vers le milieu du 11ème siècle pour remplacer un ancien sanctuaire probablement mérovingien, lui-même déjà placé sous le vocable de Saint Hilaire et cité dès l’an 790. Elle a été donnée aux chanoines de la collégiale du Dorat en 1063. 
C’était une église romane avec voûtes en plein cintre, flanquée d’un épais clocher pouvant servir de protection en cas d’attaque. 
Au milieu de la guerre de cent ans, la voûte s’écroula. A sa reconstruction, on en profita pour fortifier la façade au moyen de deux échauguettes sur contreforts d’angles, surmontées et reliées entre elles par un parapet crénelé monté sur mâchicoulis. 
Au cours du 19ème siècle, l’église, en très mauvais état, dût être reconstruite. Sous l’impulsion de l’abbé Charruyer, curé de la paroisse, les travaux furent menés en deux étapes. 
La nef fut rebâtie dans le style gothique angevin sur piliers trilobés de type poitevin. Le clocher a été refait, moins massif et plus élevé que l’ancien. La façade fut conservée, à la demande du ministère des beaux arts, mais selon les principes de l’architecte Viollet-Le-Duc, (sans respecter le modèle original) ainsi que les différents éléments architecturaux et sculpturaux. 

Dans l’église à noter : 

    1. Un christ en croix, en bois polychrome du 17ème siècle.
    2. Une vierge à l’enfant, en bois, dorée, datée de la fin du 17ème siècle ou du début du 18ème. Classée monument historique.
    3. Une statue reliquaire de Sainte Radegonde, en bois polychrome, du 17ème siècle.
    4. Une piéta, monument élevé à la mémoire des morts à la guerre.
    5. Un tableau de Henry Daras, élève de Puvis de Chavannes : « Jeanne d’Arc recevant les insignes de sa vocation ».

 

Sur la place de l’église : Un calvaire portant les instruments de la passion. Très rare dans notre région. Erigé en 1754, a dû être refait presque entièrement.